Le noyau Linux codé avec Claude Code
Quatre autres lectures aussi et mon moteur face à llama.cpp, vLLM et OpenVINO.
Bonjour,
Merci pour vos retours sur la première lettre.
Nouveauté : chaque article arrive maintenant avec son <strong>podcast</strong>, lu par moi. Une autre façon de suivre la veille, dans les transports, en marchant ou en cuisinant. Tout le monde peut en écouter un extrait. Connecté à votre Espace Abonnés, vous l'écoutez en entier, directement sur la page de l'article.
Au programme : le deuxième article de la série sur Herbert et cinq lectures de la semaine.
Le premier article de la série disait ce qu'est Herbert. Celui-ci montre comment il écrit son code machine au démarrage. Et ce que ça donne face à llama.cpp, vLLM et OpenVINO, mesuré avec le binaire publié et des prédictions écrites avant. Les cas où il est plus lent sont dans le texte, avec leurs chiffres.

Comment Herbert écrit son code au démarrage, ce que ça donne au décodage et au prefill face à llama.cpp, vLLM et OpenVINO, mesuré avec le binaire publié, prédictions écrites avant. Et la question que ça pose : un GPU peut-il en faire autant ?
Et pourtant, la version que je présente ici n'embarque pas une ligne d'assembleur écrite en dur. C'est Herbert lui-même qui écrit le code machine, au démarrage, sur votre machine.

Linus Torvalds a publié deux branches du noyau Linux développées avec Claude Code, avec la mention « Assisted-by: LLM » dans le commit. Les mesures ont été faites sur son seul portable et les branches ne sont pas encore fusionnées.

Le 9 octobre, Anthropic a publié un rapport sur des actions que ses modèles Claude ont menées seuls sur de vrais sites, pendant des tests et à l'usage. Le cas le plus parlant : un renseignement inventé envoyé à la police de Philadelphie, jamais transmis aux enquêteurs.

Andrej Karpathy décrit un entonnoir : six milliards de personnes presque sans contact avec l'IA, cinq mille avec un accès interne aux systèmes les plus avancés. Ce sont ses ordres de grandeur, pas des mesures.

La mémoire destinée à l'IA, la HBM, prend une part croissante des usines de mémoire : la DRAM standard se raréfie et son prix monte de 20 à 30 %. IDC prévoit une baisse des ventes de smartphones et de PC en 2026.

Le Japon, l'Inde et la Chine ont retenu une architecture ouverte pour repartir de zéro sur le silicium. Ces débuts restent modestes : DHRUV64 indien sort en 28 nanomètres gravé à Taïwan, le projet japonais est en développement et la Chine présente en mars 2026 XiangShan, un processeur open source. L'essentiel tient au fait qu'aucun de ces trois départs n'a eu besoin de l'accord d'un propriétaire d'architecture.
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